Témoignages

par | Avr 19, 2021

Partir à l’étranger, une expérience à vivre ! Qui que tu sois, le Corps européen de solidarité (CES) est ton ami, car il est accessible à tous les jeunes entre 18 et 30 ans. L’aller-retour, l’assurance secondaire, le logement, la nourriture ainsi que l’argent de poche, sont pris en charge. Les modalités pratiques, tu t’y connais déjà. Parler une autre langue, acquérir de nouvelles compétences, sortir de sa zone de confort, tu sais que c’est important. Mais quel pays et quelle mission choisir… Besoin d’inspiration ? Les volontaires partis à l’étranger avec la MEBA témoignent de leurs expériences !

Diplômée en psychologie clinique interculturelle, ancienne volontaire en service civique ainsi que salariée de la MEBA, pendant 1 an et demi, Lucie encadrait les volontaires européens accueillis à Bordeaux. Chargée de la mobilité sortante, elle connaissait parfaitement le CES et rêvait de partir à l’étranger pour y vivre sa propre expérience de volontariat. Depuis mars 2021, son rêve devient réalité à la maison de jeunesse Ventspils Jauniešu māja, où elle effectue une mission de sensibilisation au développement durable. Si tu veux savoir ce qui veut dire  “Es nerunāju latviski”, clique ICI pour lire l’article parlant des premiers jours de ses aventures lettones.

Lucie MILOUA

29 ans, Ventspils - LETTONIE

Salut, je m’appelle Arthur. J’ai 22 ans, je viens de La Teste de Buch et cette année j’ai eu la grande chance de faire un Corps Européen de Solidarité, de l’autre côté des Pyrénées, à Madrid. J’ai pris la décision de partir dans une période ou je ne savais pas trop quoi faire de ma vie. Je n’avais pas de Master, et comme beaucoup d’autres volontaires qui partent, j’avais besoin de partir loin ! J’ai mis du temps à trouver un projet mais il faut garder espoir car on trouve forcément. Et 2 mois avant mon départ j’ai enfin trouvé. Direction la capitale espagnole !

Pour lire l’article complet sur les aventures d’Arthur en Espagne et sur la manière dont ce volontariat lui a permis de s’immerger dans différentes cultures, clique ICI.

Arthur PEDICO

22 ans, Madrid - ESPAGNE

« Je suis partie pour une mission de volontariat dans une ferme de permaculture aux Pays-Bas pour sept mois. Être volontaire à l’étranger me permet de travailler au quotidien dans l’interculturalité, de parler anglais et d’apprendre dans un cadre intergénérationnel. C’est une expérience enrichissante sur tous les plans. Ma mission consiste à prendre soin des poules et du jardin où l’on fait pousser des légumes et des plantes médicinales, à récolter et préserver les productions, et à entretenir la ferme en général.

Je vis dans une yourte, où je me chauffe en faisant du feu dans un poêle à bois. Il y a une cuisine, une douche et des toilettes sèches à l’extérieur. Ce nouveau mode de vie m’a permis de réaliser que nous n’avons besoin que de peu de choses pour bien vivre et être heureux. Le vélo est ici central, tant dans la culture néerlandaise que dans le mode de vie durable que nous avons à la ferme !

Expérimenter une profonde connexion à la nature et travailler en plein air, les mains dans la terre a littéralement changé tous mes projets et la vision de mon avenir. J’ai appris plein de choses utiles, ai développé de nouvelles compétences et ai acquis de bons gestes pour un mode vie plus sain et respectueux de l’environnement tout en donnant de nouvelles perspectives à mon existence ! »

Diane QUÉRÉ

27 ans, Kotten, PAYS-BAS

Salut, je m’appelle Sarah, j’ai 22 ans et je réalise un volontariat auprès de personnes ayant des déficiences mentales à Valencia. Je suis de nature assez timide et j’ai réalisé ce volontariat avec le Corps Européen de Solidarité pour sortir de ma zone de confort et me surpasser !

Pour en savoir plus sur ce en que consiste sa mission, la vie en Espagne et ce que ça veut dire pour elle être volontaire à l’étranger, clique ICI.

Sarah MAURICE

22 ans, Valencia - ESPAGNE

Salut, je m’appelle Anne-Sophie, j’ai 27 ans, je viens de la région parisienne et j’aime lire, dessiner, aller dans les musées et dans les parcs botaniques, voyager et découvrir de nouveaux endroits et des nouvelles personnes.
La pandémie du coronavirus est arrivée durant mon service civique et j’ai malheureusement dû le finir en online. À cause de cela, la plupart de mes projets ont dû être repoussés ultérieurement, mais durant le confinement, mes envies de découvrir un nouveau pays et d’y vivre n’ont cessé d’accroître ; et comme j’avais adoré mon expérience en tant que volontaire et que j’étais déçue de finir ce service civique en online, le projet du corps européen de solidarité me semblait parfait comme pont entre mes futurs projets et mon expérience précédente !

Clique ICI pour lire l’article parlant des aventures de Anne-Sophie en Roumanie avec le Corps Européen de Solidarité !

Anne-Sophie PHETSARATH

27 ans, Craiova - ROUMANIE

Ciao a tutti ! Je m’appelle Paul, j’ai 24 ans, je viens du Massif Central (Cantal) et j’ai étudié les sciences politiques mais aussi l’histoire à Strasbourg. Je suis également passionné par les langues, l’art et le patrimoine aussi bien naturel qu’historique.

C’est pourquoi, après la fin de mes études j’ai voulu faire quelque chose qui a du sens et qui puisse être utile : en fait, je pensais depuis longtemps aider le projet M.A.R.E., espérant pouvoir me rendre utile avec mon regard créatif, mes connaissances en italien et la passion que je déploie quand je m’investis dans une activité qui m’intéresse.

Ce qui m’intéresse le plus est de pouvoir transmettre des savoirs et échanger autour du patrimoine à la valeur inestimable du parc de Punta Campanella, parce que c’est crucial pour faire vivre ce lieu d’intérêt, plein de richesses naturelles et culturelles. Un lieu qu’il vaut la peine de protéger, avec la participation des locaux mais aussi des visiteurs, une goutte dans la mer Méditerranée mais une goutte infiniment précieuse !

Clique ICI pour lire l’article complet de Paul sur son volontariat auprès de l’Aire Marine Protégée de Punta Campanella, en Italie !

Paul DESCOEUR

24 ans, Massa Lubrense - ITALIE